Biographies PDF Print E-mail
Catherine Lutz
 
Il a fallut Catherine plus de 30 ans pour trouver un homme aussi, si ce n'est plus, passionné par le ski qu'elle. Tout est possible, n'est-ce pas?  
   
Catherine Lutz et née à Strasbourg (France) le 21 décembre 1972, fille de Claude et Jarka Krcalova-Lutz. Claude et Jarka étaient tous les deux champions du monde de kayak. (Pour vous dire toute la verité, Jarka étant enceinte de Catherine, ils ont du déclarer forfait aux jeux olympiques de 1972). Pour la famille, c'était un signe de la futures réussite sportive de leurs enfants. Et c'était plutôt prometteurs:  quand ses parents l' emenaient skier dans un sac-à-dos, Catherine passait son temps à sourire avec un air the contentement sur le visage. Peu de temps après, une fois capable de marcher, ses parents l'ont mise sur ses propres skis et elle a commencé son apprentissage sur les pentes douces des stations des Vosges.  
   
La famille de Catherine (sa petite soeur d' un ans y-compris) démenagèrent dans la banlieue de Chicago en 1977 et survècurent l'hiver leurs premier hiver, un des plus dur dans l'état de l'Illinois avec 18 tempêtes de neiges et deux fois plus de neige que la normale.  Catherine se souvient, cet hiver-là, avoir construit avec ses amis beacucoup de forts de neige dans le jardin et avoir pris, pour la première fois, un télésiège deux places à la station de Holiday Park où ses parents enseignaient le ski le weekend.  
   
le collége fut une période décisive pour Catherine - pas vraiment, a vrai dire. Elle est allée dans une école catholique du nom de "la Transfiguration", dans la ville de Wauconda. C'était une école très normale avec ses appareils dentaires, des filles avec trop de gel dans les cheveux, trouver un moyen de raccourcir la jupe de l'uniforme sans se faire prendre et découvrir que connaitre par coeur les 50 états  n'était le truc le plus cool. Durant ces années, ses parents continuèrent à l'emmener en vacance en camping car pour faire du kayak. Chose dont elle se plaignait énormement, mais secrêtement adorait.  Tout spécialement courir dans les bois et crèer des histoires sans fin pour ses Barbies avec sa soeur, sa meilleure amie Célèste, et le pauvre garcon qui voyageait toujours avec eux: Mike Cline.  
   
Au lycée, Catheine travailla très durs à essayer d'être cool, mais sans succé. En chemin elle fit des amis dont la rébellion adolescente lui appris à être unique et indèpendente, chose dont elle les remercie encore aujourd'hui. Cathy, Carrie et Jen ont beacoup profité de leurs adolescence (surtout après avoir passé leurs permis de conduire) grâce à leurs aventures dans l'Utah et en Europe, mais aussi pendant qu'elles travaillèrent à la pizzeria Beggar's, à faire la fête tard dans la nuit et  faisant souvent le murs pour aller trainer sur des parkings avec leurs amis (grâce à la voiture de livraison de la pizzeria). Il y avait aussi les sessions de ski de nuit et toutes ces heures passées en colle...
 
   
L'université de McGill fut un tout autre monde pour cette jeune fille du Midwest, et peu de temps après son arrivée à Montreal, à la rentrée de 1990, elle a arrêté de porter du gel et des coiffures compliquées et elle c'est mise à boire de la bière Molson. Catherine a étudié le russe, l'allemand et la littèratures des 2 pays...au 6ième étage de l'université. Dieu qu'elle pensait qu'elle était cool maintenant. Et grâce à l'influence libéralle de l'université, son amie canadienne-polonaise Marta, mais aussi quelques étés en Europe et pas mal de temps dans l'equipe de ski de McGill, Catherine a vite compris qu'elle ne pouvait pas retourner à une vie normal de boulot-métro-dodo dans la banlieu amèricaine.
 
   
Après avoir passé 6 mois en Amerique du Sud et travaillé aux jeux olympique de 1996 à Atlanta, Catherine décida finalement de partir pour l'ouest amèricain. Elle est resté pendant un temps avec son amie, athlète olmpique, Kristen, à Boulder et ensuite a démenagé dans une grande maison sur la rue Grove. C'est à partir de ce moment-là, avec l'aide de son colloc Mike Miracle, qu'elle s'est mise à skier partout dans le Colorado.
 
   
Au niveau carrière, Catherine n'avançait pas. Mais un jour, ça lui est venue comme une illumination: elle adorait écrire et Mike, editeur de Skiing Magazine semblait avoir la belle vie. Elle a commencé par écrire et éditer pour le journal local du Sierra Club - découvrant qu'elle pourrait peut-être changer ce monde grâce à l'écriture - Catherine a travaillé en freelance et ensuite a fait un stage pour le High Country News à Paonia.  
   
Maintenant complétement conquise par la vie dans l'ouest du Colorado, elle a accepté un job à Basalt pour le Roaring Fork Sunday, un hebdomadaire indèpendant qui couvrait la Vallée du Roaring Fork. C'est dans cette rédaction qu'elle apprit l'art du reportage et de la photographie en temps que service pour la communauté, mais grâce aussi à l'influence de son mentor et amie Donna Dowling Robinson. Influence qui la suivra tout au long de sa carrière.  
   
Malheureusement, le Sunday, comme beaucoup de petits journaux indèpendants, disparut aux mains d'un grand groupe. Et Catherine continua son travail de journaliste et photographe pour le Snowmass Sun, l'Aspen Times et maintenant l'Aspen Daily News. Il est très important pour elle d'etre une pièce centrale dans le rouage de notre communauté.  
   
Mais vous vous voulez connaitre la partie la plus importante...Ces huits derniers hivers dans la vallée, Catherine a aussi appris l'importance de commencer sa journée par faires quelques pistes de ski et il y a de cela 4 ans, durant un chaude journée d'été, elle a rencontré un homme, durant une randonnée en VTT, qui partageait ces mêmes valeurs. cette rencontre fut arrangé par leurs amie Michelle. En ce jour de juillet 2004, Michelle lui dit "ai l'aire mignonne, il y a un mec super bien qui arrive".  
   
Comment avoir l'air mignonne quand tu portes des shorts moulants, tu transpires comme un buffle et que tu fais des grimaces à chaque tournant? je n'ai toujours pas la réponse à cette question. Mais j'essayais d'ignorer la rencontre jusqu'au jour, la semaine suivante, quand il m'a appelée. Notre première sortie était à la foire de la montagne à Carbondale. A l'époque, je pensais: "il danse vraiment mal, mais il très, très, gentil"  
   
Nous nous sommes fait longuement et lentement la court, comme enlever plusieurs couche de papier-cadeaux et en fin compte, ce que j'ai découvert était tellement spécial et precieux, beaucoup plus que je n'osais l'éspèrer. je ne sais pas encore si j'ai gagné le gros lot; si j'ai déjà découvert toute la beauté et les nuances de Mike. Mais je suis impatiente, maintenant, plus que tout, de continuer cette merveilleuse aventure.
 
 

 
   
   
Biographie: Mike Sladdin

 
L'intégration de Mike dans la famille de Catherine fut plus rapide que prévu - C'est le premier homme dont Slinky n'a pas peur et cela dès leurs permière rencontre. Il a une belle âme, c'est sur.  
   
Mike Sladdin est né le 2 mars 1967, pendant une tempête de neige, à Southbridge dans le Massachusett. Il est le fils de George Sladdin et Danielle Aspar. Ses premières mémoires d'enfance étaient plutôt douloureuses: tomber du haut du lit super-posé sur un aspirateur, se couper la jambe gauche sur un essuie-glace pendant qu'il s'amusait à glisser sur le pare-brise, se faire mordre au visage par le chien du voisin, apparement sans raison, pendant qu'il mangeait son hamburger tranquillement.  
   
Avant la maternelle, la famille déménageat à Sturbridge. La maison de Fisk Hill avait un grand jardin qui s'étendait jusqu'a des bois. Et avec les autres enfants du voisinage, Mike passait beaucoup de temps dans les bois, à faire de la luge sur la petite colline et du patin-à-glace sur une marre. Comme le dit sa mère, Mike vivait à l'extérieur et il se mettait en colère si on essayer de le faire rentrer, même à la nuit tombée. C'est aussi à Sturbridge que Mike est monté sur des skis pour la première fois, descendant la colline dans des bottes en cuire et des fixations des plus primitives, faites de simples câbles.   
   
Il y eu un autre déménagement, cette fois à Attleboro. Les années qui suivèrent furent dedié au hockey-sur-glace. L'été, il passait ses vacances à aller à pêche, à faire du camping à Cape Cod ou sur la côte du Conneticut. Mike avait 13 ans quand il est allé en vacances de ski a Song Mountain dans l'état de New-york et fut capable de maitriser sa piste préfèrée: Chopstick. Danielle, sa mère, raconte que pendant leurs deuxième jours de vacances, elle a vu deux flêches passer sur les pistes: c'était Mike et sa soeur Tania, qui sont passés de débutants à bons skieurs en moins de 24 heures.   
   
Quand Mike avait 16 ans, ses années en Nouvelles-Angleterres furent interromptu par une année en Europe. Danielle, qui est française, pensait qu'il serait bon pour les enfants de vivre en Europe et donc Mike passat son premier trimestre dans une école en Suisse et le reste de l'année à Paris avec sa grand-mère vietnamiènne, apprenant à mieux connaitre sa famille.  Beaucoup de gens ne savent pas que Mike a un très bon accent français, et croit fortement aux superstitions orientales, comme, par exemple, le fait que le nombre 4 porte malheur.  
   
Pendant ses deux dernières années de lycée, Mike passa beacoup de temps a des concerts de rock, au ski club de Wachusett en hiver, et comme maitre-nageur en été. A l'université, il continua à partager son temps entre la neige et l'océan. Bien qu'ayant été à l'université de Amherst dans les terres du Massachusetts et même s'il a reçu un diplôme d'ingenieur, ainsi que de markerting, il dit toujours qu'il a surtout reçu un diplôme en plongée sous-marine. Apprennant la plongée sur la côte nord de Boston, il passait son temps-libre en été à faire de la plongée en Floride et à Cozumel, et ses vacances d'hivers ainsi que tout ces weekends à Sugarbush dans le Vermont à faire du ski.  
   
c'est pendant un voyage de plongée sous-marine, durant sa dernière année a l'université, que Mike a rencontré Brian Stevens. Brian partagea avec lui l'idée d'aller à Aspen en moto. Pendant l'automne de 1989, après avoir terminé ses études, il décida de partir pour Aspen sur sa nouvelle moto et de laisser son sac de ski à la maison, prêt à être posté, au cas où il déciderait de rester. Les deux amis allèrent d'abord en direction du sud et ensuite à l'ouest, à peu près la même route mais aussi avec la même fascination que le carctère de Jack Kerouac dans le livre "sur la route".  
   
Après s'être retrouvé coincé dans une tempête de neige au sommet du col de Vail et avoir passé la nuit dans un centre d'information le 5 novembre, Mike et Brian arrivèrent à Aspen le 6 novembre. Ayant amasser pas mal de dettes durant son voyage, Mike décida qu'il etait temps de travailler et de passer l'hiver à Aspen. Mike et Brian partagèrent un appartement de X m carrés et Mike travaillat comme serveurs dans deux restaurants au pied de la montagne. Le forfait saison était payé par le boulot et il passait ses jours de congé à skier. "Nous étions pauvres et donc la seule chose dont nous avions les moyens de faire était de skier. C'etait ce qu'il y avais de moins cher".  
   
Il prit très vite au style de vie d'Aspen: travaux de construction l'été (Ca payé bien et lui permattait d'ammasser les connaissances nécèssaire afin de construire sa propre maison un jour) et technicien dans un magasin de ski l'hiver. Il était hors de question de rentrer sur la Côte Est. Mike à pris la décision de que ca vie se concentrerait autour du ski et qu'il ne travaillerait jamais, enfin un peu, peut-être, juste assez pour ce permettre de skier. (Pas de construction pour lui l'hiver)  
   
Quelques années plus tard, grâce a un de ces collocs, Mike entendu parlé d'un projet de logment à prix modéré, et cela lui permi d'acheter un morceau d'immobilier avec vues sur La montagne d'Ajax, affirmant son envie de rester ici.

Les années qui suivèrent, il c'est beaucoup entrainé au ski, participant a des compètitions locales, et passant de plus en plus de temps sur les pistes. Ses amis le décrivent comme une des personnes les plus calmes qu'ils aient jamais rencontré, dont en même temps, la précison et intensité avec laquelle il fait certainse choses est sans précèdent. Par exemple, dans son travail de charpentier, c'est un perfectionniste et ces dernières annèes, il a mis beaucoup d'énergie et de travail dans sa nouvelle association: powder to the people.

Et à l'âge de 41 ans, il aimerait enfin se caser...pas vraiment. N'importe quel jour de l'hiver, vous pouvez trouver Catherine et Mike en train de se faire la course sur les pistes. Ils s'entrainent au surf pendant la demi-saison, pédalent sur leurs sur leurs beaux VTT en été, et ils ont l'intention d'utiliser le savoir-faire de Mike pour bientôt construire un cabine dans les bois, quelque par dans le Colorado.

 
 
Slinky

Slinky et nous étions déstinés à vivre ensemble.

Dans les annonces de la SPA locale son nom était Sweetie. Un jour elle attira le regard de Catherine et restait dans le journal sans etre adopté pendant des semaines. Catherine ne comprenait pas pourquoi personne ne voulait d'elle, car elle avait l'aire d'une chienne parfaite sous toutes les coutures. C'était un signe, donc Catherine, bien que pas prête du tout pour les responsabilités d'un animal de companie, décida d'aller voire le chien et de comprendre pourquoi aucune famille voulait l'adopter. Avec l'intention de juste promener Sweetie, Catherine rencontra Slinky et très peu de temps après, en janvier 2001, la ramena à la maison, alors âgée de 2 ans.
Ce chien était timide et sale mais les deux eurent le coup-de-foudre. Elle monta dans la voiture de Catherine et dès cet instant-là, ne voulut plus la quitter. Afin de lui trouver un nom adéquate, Catherine organisa un concours pour le meilleur nom, et c'est par chance et un peu à cause du caractère du chien, qu'elle décida de la nommer Slinky.

Slinky rencontra Mike 3 ans plus tard, et c'est le seul homme qu'elle accepta presque immédiatment. C'est aussi la seule personne, mis-à-part Catherine, qu'elle suit partout.

Slinky est à la fois une compagne très loyale et comme une meilleure amie. Elle a fait des admirateurs parmi mes collègues de travail, amis et voisins. Elle est sûrement plus connu que nous le sommes à Aspen. Elle adore skier avec nous et elle a appris à monter sur un ski-doo. elle aboie et saute de joie quand elle sait qu'il est l'heure de se ballader à pied ou en vélo, et elle est toujours prête à monter dans la voiture. C'est une star au journal où travail Catherine mais aussi sur les chantiers de Mike. Elle vient nous faire des câlins au lit avant d'être renvoyer tous les matins et soirs à l'un de ses nombreux lits dans la maison.  Même à son âge, Mike lui a appris des nouveaux tours, comme "faire l'écurieul", ou aller au lit et mettre son nez à terre pour recevoir de la nouriture. Mais notre moment favoris, c'est le soir quand nous rentrons du travail et qu'elle bat de la queue pour nous montrer sa joie.

A nous trois, nous sommes une famille très heureuse.